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PAGE ET PARTIE "BONUS DE TANGO "
actualisée le 29 septembre 2010
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Avec de "joyeux préliminaires" à cette partie "Bonus de Tango"
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Le tango argentin, c'est très bien quand tout se passe pour le mieux...

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sinon , dans le cas contraire, clairement, c'est souvent ... "avis de tempête"

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la musique adoucit-elle vraiment les moeurs? j'en doute parfois

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allez, pour se réconforter en fin de soirée, un petit ... chocolat?

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I - REVUE DE PRESSE INTERNET
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A - "LE TANGO ETUDIE A HARVARD" (le Courrier International)
http://www.courrierinternational.com/breve/2007/10/26/le-tango-etudie-a-harvard
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Le tango est désormais "un objet privilégié d'étude à Harvard" se réjouit le quotidien Clarín qui annonce l'ouverture d'un séminaire organisé par "l'une des universités les plus prestigieuses des Etats-Unis et du monde", celle de Harvard, avec le soutien du ministère argentin des Relations extérieures.
Intitulé "Tango ! Danse autour du monde : une transformation globale de la culture latino-américaine", ce "séminaire sans précédent", qui doit s'ouvrir le vendredi 26 octobre sur le campus de Cambridge (Massachusetts), se propose "d'analyser le tango comme une métaphore globale qui puise ses racines dans les secteurs urbains les plus populaires, la marginalisation sociale et l'autorité masculine".
Les conférences proposées aborderont les thèmes suivants :
- "Borges et le tango",
- "Le tango comme politique : genre, classe et vie urbaine",
- "Le tango comme forme culturelle : musique, danse et cinéma".
La programmation comprend évidemment des spectacles de célèbres compagnies de danse, ajoute Clarín.
Et, comme il se doit, "tout finira par une milonga".
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B - LE TANGO, UN RYTHME NE EN ARGENTINE DEVENU UNIVERSEL (La Dépêche, Raul Arboleda AFP/Archives)
http://www.ladepeche.fr/article/2009/10/01/684649-Le-tango-un-rythme-ne-en-Argentine-devenu-universel.html
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Un couple de danseurs participent au Festival international de Tango, le 27 juin 2008 à Medellin, en Colombie.

Le tango, inscrit mercredi au patrimoine mondial immatériel de l'Unesco, est une danse emblématique de l'Argentine et de l'Uruguay dont la mélancolie et la sensualité sont devenus universelles, attirant de plus en plus de couples de danseurs à travers le monde, de New York à Bali.
A Paris, la ville qui a donné ses lettres de noblesse internationales à cette musique et danse populaires d'abord rejetées par la haute société locale, les danseurs de tango se retrouvent tous les jours de juin à octobre sur les Quais de Seine.
"Je viens ici depuis sept ans pour retrouver la chaleur des milongas (bars populaires où l'on danse le tango, anciens bordels), un peu pour contribuer à perpétuer cette danse chargée d'histoire, de culture, de sensualité", explique Alain Bounini, un ingénieur français de 60 ans.
Anita Monteagudo, professeur de tango de 32 ans à Buenos Aires, ne cache pas sa surprise face à l'intérêt croissant des étrangers pour le tango et son rythme langoureux à deux temps.
"Cela fait des années que je donne des cours et que j'apprends le tango à des Brésiliens, Anglais, Espagnols, Italiens et Américains, qu'ils soient touristes ou qu'ils résident à Buenos Aires", a-t-elle dit à l'AFP.
"Mon expérience montre que les Allemands et les Japonais sont ceux qui apprécient le plus (le tango) et ceux qui l'apprennent le plus rapidement en raison du temps et de l'énergie qu'ils y mettent pendant les cours", selon elle.
Le succès du tango à travers le monde fait que beaucoup de professeurs argentins passent la moitié de l'année hors de leur pays: "Je connais des gens qui travaillent à Bali !", dit-elle.
Selon le site internet www.buenosairesmilongas.com, la capitale argentine abrite 80 écoles de tango.
Cet amour international est tel qu'en août les Argentins ont été détrônés pour la première fois par un couple de Japonais lors du septième Mondial de danse de Tango à Buenos Aires, dans la catégorie tango de salon, le tango le plus classique dansé dans les milongas où le tango est une manière de vivre.
Les étrangers sont souvent meilleurs dans la catégorie tango de scène, plus acrobatique.
Aux Etats-Unis, le tango est revenu à la mode dans les années 80 grâce à un spectacle, "Tango Argentina".
Pour Carlos Quiroga, éditeur de la revue américaine bimensuelle Reportango, "le tango a pris à un point vraiment incroyable à New York".
Selon lui, 70% des gens qui viennent danser ne sont pas argentins. "Souvent ce ne sont même pas des latinos et cela s'explique par l'universalité du tango", a-t-il dit à l'AFP.
"Les gens se mettent au tango parce qu'il a cette chose un peu différente, le fait de se prendre dans les bras, qui donne quelque chose qu'on ne trouve pas dans d'autres musiques", selon lui.
Parmi les lieux légendaires du tango new-yorkais figurent "La Nacional" dans la rue 14, le Lafayette Grill, qui organise quatre événements par semaine et la "All Night Milonga", où l'on danse jusqu'au petit matin.
La passion pour le tango est arrivée jusqu'en Finlande, où les habitants ont la réputation d'être réservés et taciturnes. Depuis 1985, ils sont légion à participer tous les mois de juillet à un festival, Tangomarkkinat, consacré à la version nordique du rythme sud-américain.
Ce tango, devenu populaire après la Deuxième guerre mondiale, est plus lent que celui du Rio de la Plata, l'estuaire séparant l'Argentine et l'Uruguay, et ses textes évoquent fréquemment la nature et la campagne finlandaises.
Un style loin du tango original, qui au rythme du bandonéon évoque la vie des faubourgs, les peines de coeur et le déchirement des immigrés partis d'Europe en Amérique.
Mais la preuve qu'avec sa mélancolie et sa sensualité, le tango ne connaît pas de frontières.
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C - LE TANGO, PREMIER ELEMENT INSCRIT AU PATRIMOINE CULTUREL IMMATERIEL DE L'HUMANITE DE L'UNESCO (le Courrier International)
http://www.courrierinternational.com/breve/2009/10/06/le-tango-patrimoine-culturel-immateriel
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Le tango est devenu le premier élément inscrit sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l'humanité, selon la décision prise par l'Unesco le 1er octobre.
Au total, 76 éléments constituent cette liste, informe la revue Ñ publiée par le quotidien Clarín.
Les Uruguayens et les Argentins, qui avaient présenté cette candidature musicale, se sont rassemblés dans les rues pour danser et fêter la décision de l'organisme international.
L'ambassadeur argentin auprès de l'Unesco, le pianiste Miguel Ángel Estrella, s'est montré ému et a déclaré que cette décision était "un hommage tardif à ces gens très pauvres qui habitaient dans des logements communautaires à Montevideo et à Buenos Aires. Ce sont eux qui ont créé le tango".
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D - PROFESSION: SAUVEUR DE BANDONEONS (le Courrier International)
http://www.courrierinternational.com/article/2009/01/22/profession-sauveur-de-bandoneons
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Lucho Barrientes est un des rares accordeurs de cet instrument sans lequel le tango n'existerait sans doute pas. Il raconte sa passion.

Le bandonéon est essentiel au tango
"J'ai toujours aimé la musique. Ma famille est originaire de Santiago del Estero, une ville du nord de l'Argentine, et, à la maison, on écoutait beaucoup de musique folklorique. J'ai commencé à jouer du bandonéon à l'âge de 20 ans, mais, comme je ne trouvais personne pour accorder mon instrument, j'ai fini par le faire moi-même. Je l'ai démonté, j'ai étalé toutes les pièces sur une table, puis je les ai remontées.
J'ai commencé à accorder des bandonéons, il y a vingt-trois ans. J'en ai aujourd'hui 58", explique Lucho Barrientes.
Originaire d'Allemagne, le bandonéon [du nom de son inventeur Henrich Band] est initialement destiné à la musique d'église. C'est une sorte d'orgue portable. Aujourd'hui, il est indissociable du tango. L'âge d'or du bandonéon se situe entre 1915 et 1940.
Les meilleurs modèles sont ceux de la marque AA, fabriqués par Alfred Arnold. Mais, après la Seconde Guerre mondiale, son usine est saisie pour fabriquer des moteurs diesels. Finalement, la production s'est arrêtée faute de repreneur.
On continue à fabriquer des bandonéons en Allemagne, mais ils sont incomparables avec ceux d'avant-guerre. Dans les années 1980, avec le déclin du tango en Argentine, plus personne ne veut de bandonéons.
"Aujourd'hui, il y a un tel regain d'intérêt pour cette danse qu'il est devenu très difficile de trouver cet instrument. Moi-même, j'adore le tango et je vais danser avec ma femme tous les dimanches. C'est la raison pour laquelle le bandonéon est si important pour moi. S'il n'existait pas, ce serait fini des orchestres de tango en Argentine.
Le bandonéon est l'âme de l'orchestre de tango. Comme on n'en produit plus ici, j'ai commencé à les collectionner. Aujourd'hui, j'en possède 53.
Ce sont des pièces uniques. Chaque modèle a son caractère. Il n'y en a pas deux qui aient le même son. Un bandonéon est composé d'un cadre en bois souvent incrusté de nacre avec 33 boutons d'un côté et 38 de l'autre, et d'un concertina en carton tapissé de papier et de peau de chevreau. Chaque touche est reliée à un levier en bois, lui-même rivé à une plaque de zinc ou d'aluminium portant une série de lames métalliques.
L'air inspiré par le soufflet fait vibrer les lames, ce qui donne les notes (il y en a 142 au total). L'instrument produit des sons différents selon que les soufflets s'ouvrent ou se ferment.
Les lames du bandonéon demandent beaucoup de soin, car elles rouillent et peuvent se briser. Je les change et les lime soigneusement en testant la fréquence des notes.
Je travaille toujours seul. Je suis un vrai perfectionniste. Ce travail demande une patience et un dévouement sans faille, car rien ne peut remplacer votre oreille. Dans la vie, je vends des saucisses, et je me consacre à mon instrument à partir de 15 heures.
Il me faut environ un mois pour accorder un bandonéon et j'ai une liste d'attente de six mois, sur laquelle figurent aussi des clients allemands.
Il ne reste plus que quatre bons accordeurs de bandonéons en Argentine", conclut-il.
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E - LE TANGO MODERNE, PLUS FORT! (Paris Match)
http://www.parismatch.com/Blog/Catherine-Schwaab/Le-tango-moderne-plus-fort-!-74559/
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A Chaillot les soirées tango ont redémarré jusqu’au 15 juin, avec spectacles, cours et un bal pour finir la nuit.
Buenos Aires à Paris, devant la tour Eiffel illuminée, dans ce sublime hall années trente, un romantisme fou !
On peut se faire une nuit complète, dîner avant le spectacle dans le même lieu pour pas trop cher.
Deux hommes, deux femmes… mille possibilités !
Quand ils se mettent à danser, quel érotisme ! La Compania No Bailaras ré-invente le tango moderne : toujours étourdissants jeux de jambes qui tricotent, se chevauchent, balancent, mais aussi des couples chauds-chauds dans les propositions amoureuses, et pleins d’humour sur le machisme, la drague, le désir. Ils sont mis en scène par une femme qui a le sens de la drôlerie autant que des enchaînements, Silvana Grill.
C’est éblouissant, joyeux, humoristique et très très sensuel.
Côté musique il y a l’indispensable bandonéon, plus contrebasse et violon, guitare et piano, mais des morceaux sont beaucoup plus expressifs que ce qu’on a l’habitude d’entendre dans le tango classique
La salle enthousiaste et attentive
Plusieurs générations, beaucoup de femmes, une foule d’amateurs avertis, toqués du tango, - pleins de Parisiens prennent des cours et connaissent les pas
Le spectacle dure une heure vingt, il y a deux autres programmes ces jours-ci de « Tangos classicos » avec d’autres orchestres et d’autres danseurs. Prix : de 13,50 (jeunes) à 29 euros et des forfaits moins chers.
On peut prendre des cours de tango avant
Les artistes qui se produisent sur scène donnent des cours avant le spectacle, du mardi au samedi à 17 h pour 16 euros l’heure et demie. (5 cours 60 euros, 8 cours 90 euros). On peut venir au bal seulement pour 16 euros. Avec orchestre et démonstrations et très bonne ambiance.
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II - EXTRAITS DE DISCUSSIONS SUR FACEBOOK
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A - "LE TANGO EST-IL BAROQUE?"
par Tango Argentin Eric (sur Facebook), mardi 30 mars 2010, à 04:00
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J'AMORCE ICI UNE EBAUCHE DE REFLEXION FONDAMENTALEMENT ... "ANGOISSANTE" ...
;-)
"LE TANGO EST-IL BAROQUE?"
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En commençant par citer pour ce faire un extrait du livre "Buenos Aires" de Alicia Dujovne Ortiz.
"Le tango est foncièrement baroque. L'esprit classique avance droit devant lui. L'esprit baroque s'offre des détours malicieux, délicieux. Ce n'est pas qu'il veuille arriver plus vite. Ce n'est même pas qu'il veuille arri...ver. C'est qu'il veut jouir du voyage".
Sans doute une autre version du chemin ou cheminement plus important(s) que la destination en elle-même.
Ou encore du voyage (ou de l'expérience du voyage) qui est évidemment plus important(e) que la destination en elle-même.
Benoit de Gentile:
En résumé: serait-il stochastique ?
Pierre Broto:
Le baroque est un style qui naît en Italie à Rome, Mantoue, Venise et Florence à la charnière des XVIe et XVIIe siècles et se répand rapidement dans la plupart des pays d’Europe. Il touche tous les domaines artistiques, sculpture, peinture, littérature, architecture et musique et se caractérise par l’exagération du mouvement, la surcharge décorative, les effets dramatiques, la tension, l’exubérance et la grandeur parfois pompeuse.
Eric Moquard:
1 - Stochastique: qui relève du hasard. Ou aléatoire.
Le calcul stochastique étant l'étude des phénomènes aléatoires dépendant du temps. À ce titre, il est d'ailleurs une extension de la théorie des probabilités.
Donc le tango ne me semble pas ressortir de l'aléatoire ou du hasard puisque le danseur désire a priori opérer ces circonvolutions que j'appellerai pour l'instant "non épurées (souvent) ou non simples".
2 - Sinon, j'ai une élève, Chloé, qui fait aussi de la danse baroque et qui m'a confirmé que le terme baroque signifiait d'abord et avant tout tordu, ou non droit, ou même sinueux, alors que je suggérerais sans doute également les termes tortueux, compliqué, complexe.
Ce qui s'apparenterait donc pleinement au style architectural baroque tel qu'on le connait et aussi tel que le décrit Pierre pour tout ce qui concerne l'exagération, la surcharge, l'exubérance de ce style architectural ainsi que de cette danse qui nous tient tant à coeur...... Afficher davantage
Benoit De Gentile:
Circonvolutions voulues certes, prévues ou prévisibles c'est moins sûr (hors chorégraphie), dépendant de l'étape précédente certainement.. Je maintiens quand même la suggestion de stochasticité <sourire> mais a priori, ça n'a aucun intérêt tel quel.
Eric Moquard:
ah, dans ce sens-là, oui, certainement
mais à mon sens plus en termes d'improvisation et de création que de hasard pur, improvisation et création qui se fondent quand même la majeure partie du temps sur la maîtrise du danseur de ce qu'il fait, et pas seulement de l'espace du bal certes mouvant, variable et variant en permanence, mais surtout de son vocabulaire chorégraphique
c'est bien connu, on improvise bien sur ce qu'on ...connait bien
ceci étant dit, chaque moment/mouvement de la danse, chaque changement d'intention ou de direction, virage de la danse (ou de la vie également), modifie ce qui suit
en ce sens oui le tango est très certainement stochastique... Afficher davantage
mais d'autant plus (ou d'autant moins) baroque?
c'est en effet plus sur le lien entre baroque et stochasticité que je réagissais - je ne sais en effet pas trop si cette caractéristique stochastique (ou aléatoire) ressortent ou s'apparentent vraiment à cette considération de baroque
oui, en fait oui, le chemin de la danse étant aléatoire, donc non connu, ne serait-ce que s'adaptant à l'espace mouvant du bal, le cheminement de la danse el qu'il va se faire tout au long des 2 ou 3 minutes du tango (musique) qui va ainsi se décliner, étant également aléatoire et non connu (se prêtant aussi à l'improvisation et même à la création), il accentue ainsi par ce fait ses caractéristiques dites baroques
adopté et ... CQFD? (sourire)
P.S. mais ces considérations s'appliquent aussi très certainement à la ... vie en général (même si très/trop ... bien réglée)
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B - DISCUSSIONS CROISEES SUR LE TANGO, LE STYLE, LES STYLES, LA CREATIVITE...
par Tango Argentin Eric (sur Facebook), jeudi 10 juin 2010, à 16:08
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AUTRE DISCUSSION CROISEE SUR LE TANGO, LE STYLE, LES STYLES, LA CREATIVITE...
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Norberto El Pulpo Esbrez Jorgito Dispari , ahi va un regalito pa vosssss !!!
El Pulpo Esbrez y Stef in Cleveland, Ohio June 20,2009 Tango Work - Durée :4:23
c'est une superbe démonstration de Norberto et Stephanie
Vous, Benoit De Gentile, François Saulnier et 12 autres personnes aimez ça.
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Norberto El Pulpo Esbrez
Se viene el coment de la fiera , ajustar cinturones , no apto para remilgados
Sebastian Arce
Que buena remera pulpo! Es una Ed Hardy???
Sebastian Arce
Te afano asi, a cuatro manos, la transicion desde el 3:33 a 3:37 ... +10
Jorge Dispari
VEA DON PULPO, USTE SABE BIEN QUE EL TANGO, PARA MI , ES OTRA COSA, PERO TAMBIEN SABE QUE SE VALORAR ALGO NUEVO...USTED SIGA REGALANDO EN FACEBOOK, ASI APRENDEN...
Norberto El Pulpo Esbrez
Seba si es una Ed , cuando nos veamos si queres es tuya , abrazo de gol !!
Sebastian Arce
Esaaaaaa! Buenisima la shirt! Gracias pulpo, nos vemos en baires pronto!
Norberto El Pulpo Esbrez
Oka Loko !!!
Eric Moquard
gracias por la demostracion
tan bella y cautivante musica y ...
... innovidora (y cautivante) choreografia
es muy muy interesante y, claro, tan unico
el estilo es personal y muy ... personal :)...
Es lo que quiere a decir M Jorge Dispari?
le ho visto en Paris, en la salidad del Colectivo
e do Brazil? (habla de su casa en Brazil)
y investigador en cual disciplina?
Jorge Dispari
SI ME QUERES PREGUNTAR ALGO HACELO A TRAVES DE UN MENSAJE ERIC...
Norberto El Pulpo Esbrez
Jorge espero no haberte metido en ningun brete o discusion , Eric no creo que tenga maldad , al contrario creo que te admira !!
hablar y escribir español es dificil ..
gracias Eric ; es lo que sale sin coreografia y a la San Telmo ...........
Jorge Dispari
ES VERDAD PULPO, AL TRATAR DE HABLAR OTRO IDIOMA, ES UN BOLONQUI..JUDIT, PARA DEFENDERME ME ALCANSO SOLO, Y SI TE GASTO ES PORQUE QUERES BAILAR ONDA PULPO, ONDA TANGO NUEVO COOL, HOT, FREES, SALON FANTASIA CANYENGUE, VILLA URQUIZA, ESCENARIO... YFUSION...JUDIT, ANDA A APRENDER UN ESTILO Y DOMINALO BIEN...
Eric Moquard
Buenos dias y gracias Norberto
Si, si, no era coreagrafia, o coreagrafia totalmente improvisada, lo veo bien
Y sorpresa, soy frances y no hablo espanol corrientemente, solo trato de hablar mas o menos correctamente
Entonces prefiero decirlo en ingles: “sorry Senor Dispari, I probably wouldn't have mentioned you in that way?”
No hacía ninguna maldad, ninguno espirito de critica, mi "pregunta" (o interrogacion) era completamente neutra...
Y mi formulacion, "M. Jorge Dispari", era el equivalente (en frances) de Monsieur (o Senor) Jorge Dispari, era una marca de cortesia y respeto
Tengo respecto y me gustan todos los estilos de bailar, tradicional, renovador, innovador, todos si … bien bailados, o en el espirito de la disciplina, o con algo muy especial, innovador, que viene alimentar, traer o aportar algo, y pues, enriquecer la disciplina
Me gustan entonces la diversidad, las diferencias, la maestria del classicismo, el espirito de renovacion y innovacion, y la creatividad que viene de otros horizontes y que abre otras possibilidades
La baila y la musica (y pues el tango) son mestizajes permanentes, no están fijados, evolucionan todo el tiempo. Y si no, ellas se cueran, se calcifican, acaban por morir, es mi opinion, solo mi opinion, pero es la mia
Entonces, los renovadores y los innovadores son casi indispensables para continuar a hacer evolucionar, dialogar (y pues vivir) cada disciplina, técnica, artística, estética o otra
Entonces me gustan todos los Nureyev, Baryschnikov, Alvin Ailey, Gregory Hines, Sammy Davis Jr, Michael Jackson, todos los y las Juan Carlos Copes, Osvaldo Zotto, Pablo Veron, Gustavo Naveira, Chicho y Juana, Sebastian Arce y Mariana Montes, Javier y Geraldine, Natacha Poveraj, Horacio y Cecilia, o puros milongueros que bailan con tan emocion…, tradicionales y/o renovadores, tos los bailarines « for pure entertainement » o hasta breakdancers, si estan buenos por supuesto
O todavia « puras artistas » como por ejemplo el fabuloso bailarin de claqué, Jimmy SLYDE, un poco menos conocido, en el gran público, que Gergory HINES o Sammy DAVIS Jr, pero fabuloso (en mi opinion y en mi gusto)
Hasta luego - Eric
JIMMY SLYDE AT THE WHITE HOUSE, FASCINATING
http://www.youtube.com/watch?v=5ACMujILKEI
Norberto El Pulpo Esbrez
dont worry Eric , we know you dont have bad intentions .
Big Hug
Eric Moquard thank you for the hig hug Norberto and Jorge no es la revolucion, es la evolocion
Jorge Dispari GRACIAS ERIC..., AHORA SE LO QUE ES LA EVOLUCION
Jorge Dispari: PERDON, QUISIERA DECIRLE DOS PALABRAS A MISTER ERIC MOQUARD... QUE ES EVOLUCION PARA USTED, MISTER MOQUARD????
SI SABE LA RES...PUESTA, DIRIJASE A ZABALETA EN AYUNAS...
Eric Moquard: que es la evolucion Jorge? dificil de decirlo precisamente en ... espanol
jugaba un poco con las palabras, la evolucion (=revolucion sin "r", ) es diferente de la revolucion... que quasi implica la destruccion de las cosas de antes
las cosas o personas cambian, evoluan (el tango tambien, que ha SIEMPRE evolvado), toman otras dirrecionnes (=proposan otras optiones?), aceptadas o no aceptadas, pero cohabitan con las otras cosas (o personas), es, para mi, une de las formas de las evoluciones posibles
lo que hace Norberto es, para mi, no un otro tango pero su tango (con tambien una otra musica, que es diferente, y importante para Norberto ;-)), y es complementario del tango tradicional o coreografico, no tiene la intencion de tomar su plaza, solo de proposar otras posibilidades (de prazer o de juego), y tambien otras musicas (puede se hablar de tango alternativo)
y bailarines de tango toman esas nuevas posibilidades (yo le he tomado, he tambien utilizado los principes para hacer otras cosas, abrir otras posibilidades) o no las toman, pero tienen que aceptar la existencia de esas cosas o aceptar esa evolucion de los posibles (=tolerancia), es mi opinion
Jorge, tu no estabas (estas) de acuerdo con Norberto, o tu hablabas o hablas o haces como si tu ya no estas de acuerdo con el, pero tu hablas con el, con prazer, y con su generosidad, entonces tu has aceptado Norberto y sus pulpeadas (o pulpitas), Norberto con ahora Guillermina, es la tolerancia, y ... la evolucion :-)
por favor (desculpe), perdoname por mi espanol, y buen dia ;-)
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C - DISCUSSIONS CROISEES SUR L'UNIVERS, SHIVA, LE TANGO, L'ASSYMETRIE (de l'univers, l'abrazo), OU ENCORE SOCRATES, JEAN GABIN...
par Tango Argentin Eric, jeudi 10 juin 2010, à 16:07
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EXTRAITS DE CONVERSATION PLURIPARTITES SUR LE TANGO ET AUTRES CONSIDERATIONS UNIVERSELLES
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Tout est parti de là
Sebastian Arce "
...The universe we observe has precisely the properties we should expect if there is, at bottom, no design, no purpose, no evil and no good, nothing but blind pitiless indifference..."
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Anthony Howell
Sebastian, Shiva is not indifferent, he is just all encompassing. He is the Lord of sex and of chastity, of life and of death. I think Shiva is a useful deity for dancers. After all, his dance both creates and destroys the universe, as a new step in the tango is the destruction of the previous step. And he balances on one foot - so he is the lord of balance. The universe is not indifferent. It is just symmetrical.
Sebastian Arce
Nice concept Anthony! I will think about it, and read more about Shiva, she is an indian deity isn't she? sorry my ignorance/// :)
Anthony Howell
Shiva is the male god who you can find dancing with one foot raised in the air surrounded by the stars he is creating in the universe. You can google his images. One thing I particularly like is that when he dances with Shakti (or Parvati) his female partner he is eternity, and she is time, so he is passive and she (being transition from one ... Afficher davantagething to another) is active. I find this useful for leaders. In this sense, they are simply the arena in which the female energy is allowed to flow. Much better than thinking, I am active and she is passive!
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Sebastian Arce
Nice Anthony! Thanks for shering... I will check that out!
Eric Moquard
That's what I really appreciate with you Sebastian, your (endless? and) multiforme curiosity, always interesting conversations, and your humility (and amusement) with knowledge (or ... iignorance) ;-)
At the end oh his life, Jean Gabin, a french famous actor said: "All that I know, is that I know nothing"
Eric Moquard
The universe is symmetrical: also as considering the scientific aspect.
Theory of a "symmetrical universe" wins a Nobel
The work that won the Nobel Prize in physics unravels one of the mysteries of our origins. Noted physicist Michio Kaku explains how this award-winning work of three scientists from Japan and the U.S. sheds light on the big bang theory.
http://minnesota.publicradio.org/display/web/2008/10/10/midmorning3/
Eric Moquard Ardhanarishvara - the Androgyne
The God Ardhanari is the androgynous demonstration of Shiva and of Durga. This God mi-woman, mi-man, underlines the ambivalence of divine nature. Jealous woman of the Goddess Ganges whom Shiva made go down of the sky to the earth by way of its hair, Durga decides to unite definitely with her spouse and to occupy the left part of Shiva. Next to Shiva, is held Nandi, the white bull who acts for him as vehicle, next to Durga is Manashthala, his Leo.
Consider the almost perfectly symmetrical masculine / femine face as well as the rest of the body which remains perfectly harmonious. According to yoga, right and left of our body form a similar couple in this picture. The right part is "masculine" and the left " feminine ". A true sagittal conflict implicates a struggle between both sides of our body. Yoga attracts an internal marriage.
"When Shiva and Shakti are joined, their unit is pleasure. Pleasure is their reality. Their separée existence is only an invention."
In Kama-Sutra or "Aphorisms on carnal pleasure" who analyses Kama, the desire, in a purpose of realisation of Self, it is said that the woman must lie down to the left of the man because so the couple reconstructs an unique body, composed of a masculine right and a female left. The Sanskrit, language of Gods and of yoga, differentiates masculine, feminin and neutral...... Afficher davantage
http://www.yoganet.fr/MBlog/hatha-yoga-27.html
you can make translate it
Eric Moquard
Symmetry and tango
- the abrazo is asymmetrical,
- roles are asymmetrical
- but when the couple dances " divinely definitely ",
- the couple makes fusion, communication is bilateral (in the 2 senses) ... Afficher davantage
- one emphasizes the other one and reciprocally
- one listens to the other one and reciprocally
- one guides the other one and reciprocally
- the dancing complete being is therefore reconstructed then?
to continue digging?...
For what about says Sebastian
the man is God, God is the man, no divine design,
the man constructs his own destiny, his own way in divine indifference
(and in the tolerance (or symmetry) divine which accepts everything (and its opposite))
While for the fact that évocates Anthony,
the man, as Shiva seems capable of drawing, choosing, constructing, destroying and rebuilding
each of the steps to bifurcate
in each of the crossroads of the destiny which is built in each of its steps
what what is really particularly visible in step or tangerine progression (of the very good dancer)
These 2 visions are not contradictory, they are complementary,
since everything exists, as well as its opposite
these were just lanes of cogitation...
Willie Xue
how can you say that the universe has no design if for every action there is a reaction or for every effect there was a cause? how is it possible to say that there is no purpose when billions of plants, animals and people are fighting to survive yet another day on this planet? What do you mean that there is no evil nor good when you see the damage ... Afficher davantagedone by war or the heroism of remarkable individuals? It is a pity that people become indifferent, but they only become this way because they would rather be numb than experience the pain in suffering and the agony of fear...unfortunatley this also impairs their ability to fully experience empathy, joy and love.
Sebastian Arce
Willie... chaos VS. purpose... the greatest argument in astro-fisics and the understanding of the universe! :D
And, if you allow me, the phrase is not taken under the context of the earth but the universe (the parts we know, and the ones we guess)...
Sebastian Arce
Thanks Eric again for your fruitful point de vue. Also, i like the parallelism you draw with tango embrace and communication,
Take care
Eric Moquard
thank you to ... thank me ;-), I wasn't sure it interested you all
but it was very basic, just an opening, we could go further and further...
but assymetry (in the dance) can finally aim to ... symmetry?
chaos to harmony? or it can "aim" (or drive, with or without an aim?) to the reconstruction of the complete being (masculine and feminine, yin and yang, Shiva and Durga...)?
or to ... chaos (smiling)...
as for what Sebastian just evocated (and that was not an affirmation, I guess so)
it was juste a citation, with quotes "...", just to open the conversation, and reflexion
ad the conversation is ... wide open
but we cant' make affirmations, impossible
just reflexions, suppositions, we can begin to argue, to discuss
thus, each one has his own opinions, reflexions, directions of thoughts, and can give it to everyone
but has to stay open minded and tolerant, and HUMBLE
cos' no absolute affirmation is possible...
"all that I know is that I know nothing"
and I agree with Sebastian about what we can see and know, and about what we just can guess (many many things)
about the differenciation we have to do about earth (tangible) and universe... (untangible?)
certainly about tangible and ... untangible... ;-)
Eric Moquard
ONE OF THE FINEST CUMPARSITAS (for me)
http://www.youtube.com/watch?v=RAkuPpCeab8
Eduardo Bianco, 5 minutes of great pleasure
And if I happen to get Plegaria also from Eduardo Bianco sur youtube, I also give it to you ...
Kalliope Psaltidou
"all that I know, is that I know nothing" ,first said by Socrates(470-399 B.C) an ancient Greek philosopher.
as for the rest I think that in universe, life and tango things turn out the same way.
by choice or random chaos will give birth to harmony and in harmony there is chaos.
absolute terms are made to mach our incomplete understanding.
"you can never step foot into the same river, everything flows" Irakleitos(544-484 B.C):)
Auriel Tangolead Desire has the greatest energetic power and the law of the universe is to respond. It is creation.
Anthony Howell
Going back to your initial premise about the universe - design versus chaos and indifference. While the universe may not be designed by anyone it may still possess organisation, only such complex organisation that it sometimes reads as chaotic. Have you read THE GARDEN OF FORKING PATHS by Jorge Luis Borges? Here all outcomes bifurcate into all possibilities. Surely this is true of our dance? Any step admits of many many possibilities as to what the next move or outcome could be. But this is not chaos. It is simply complexity. A complexity we all deeply appreciate. I think that the Borges story is alluding to the tango. All the best.....
Muzaffer Ayvaz I am writing to correct some misconception. " The symmetry in Universe" ,in physical science, doesnt have the same meaning as the symmetry in geometry. It is totally differant concept.
Eric Moquard
Of course, Socrates was the first ancient personality to be known to have said it (but he was certainly not the first to say or think it, there were certainly wise(r?) men before him), I just spoke about the fact of thinking and saying this at the end of its life (even as being known as a wise person), and thus of the necessity to stay humble. It was just an illustrative exemple.
Of course, chaos and/or complexity, everything is possible…
And of course symmetry in universe or physics is different from symmetry in geometry, but the idea of the concept is the same, and even more interesting and fruitful as considerring the symmetry and the FORCES and their real interrelation, since the concept of symmetry in physical matter is of course issued of the concept of necessary balance between forces which have to balance each other to keep the matter in the state of stability ...
(same thing to be considered as an analogy for unsymmetrical abrazo but balance and harmony that had to be kept inside the relation of the tango couple?).
As explaining this, we enter a little bit further in the reality of matter, of the world, of the universe, of harmony, complexity, balance or … chaos, an also of ... tango dancing (a minor example, but interresting), of interrelations between human beings -
as for the dancers, through the abrazo and more generally through the communication between the dancers and persons, are implicated such phenomenons as balance (or unbalance), symmetry (or unsymmetry), of geometrical symmetry, of symmetrical (or unsymmetrical) abrazo or roles, of personalities, of human beings ..., of forces (individually or globally symmetrical or not), of communication, of complementarity and/or supplementarity..., and of the result in the dance of couple that has to be effective, harmonious…, balanced, and globally quite stable and symmetrical (even if the composantes are not equal or opposed, symmetrical…)
I’m not sure to have well explained it all (I’m not very fluent tonight), I just hope it was clear enough to be interesting
Thank you for the chat
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D – LE « PETIT MONDE DU TANGO » VU A TRAVERS LA LORGNETTE DU BEAU, DU SENSBIBLE, DE L’HUMOUR, DU REFLEXIF, DU DERISOIRE, DE L’ABSURDE…
PART ONE
Par Tango Argentin Eric (sur Facebook), mercredi 9 juin 2010, à 18 :21
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DANS LA RUBRIQUE "VU, ENTENDU, PAS ENCORE VU, PAS ENCORE ENTENDU..."
DE QUOI RIGOLER - REFLECHIR - MEDITER - PESTER? ...
dernière mise à jour (substantielle) le 17 avril 2010
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ENTENDU ... AU CHANTIER SAMEDI IL Y A QUELQUE TEMPS, quand les lumières se sont éteintes pendant une bonne dizaine de minutes
ce alors que nous étions un certain nombre à continuer à danser,
j'ai alors plaisanté avec ma partenaire de l'instant
"tiens, c'est étrange, ceux qui se regardent habituellement danser, ne ... dansent plus"
réponse lapidaire et pleine d'humour d'icelle:
"oui, il n'y a pas assez de glaces ici pour ceux qui se regardent danser..."
(gros sourire)
-
sinon J'AI DEJA ENTENDU
- je suis fatiguée,
- je fais une pause,
- je viens de refuser à quelqu'un,
- ou évidemment le grand classique j'ai mal aux pieds,
- je ne suis pas en forme
- voire encore j'ai la migraine? (je ne sais plus)...
mais ...
... je n'ai JAMAIS ENCORE ENTENDU L'"EXCUSE" SUIVANTE:
"j'ai ... la migraine ... aux pieds"
mais ... çà ne devrait plus tarder (gros sourire)
-
LU ET ENTENDU L'AN DERNIER, MINUS BUT NOT LEAST (=devoir de mémoire)
" le tango sur les quais de Seine est mort "
l'imbécile, qui est toujours en vie puisque le ridicule ne tue pas (mais j'ai entendu dire N fois qu'il n'avait pas de .... cerveau), a priori se reconnaîtra
mais s'il n'a pas une mémoire de type poisson rouge of course...
(je précise, une mémoire de type poisson rouge i.e. cad = de moins de ... 30 secondes)
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A SUIVRE ... (ET IL Y AURA DE QUOI FAIRE)
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A SUIVRE DONC...
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DANS L’AMUSANTE RUBRIQUE « QUI A DIT? »
"dans le tango, tout le monde détient ou pense détenir la vérité..."
et bien, on est bien barrés avec çà
ou l'un des inconvénients d'avoir un monde non codifié, non règlementé, non soumis aux valeurs de la REELLE VALEUR... (le problème restant à définir les critères, mais aussi que certains n’ont strictement aucun intérêt à ce qu’il y aie des critères qualifiés, qualifiables et quantifiables)
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qui a dit
qu'on pouvait organiser les quais de seine avec ... un poste à piles (sic)?
mdr...
certains feraient mieux de changer de piles pour leur cerveau
les anciennes sont apparemment définitivement usées
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- qui a dit qu'il y avait des cours ...payants sur les Quais de Seine?
avec jusqu'à 40-50 personnes par soir
et donc des milliers de futurs danseurs initiés ou même formés chaque été
pff, si c'était ... payant, il n'y aurait personne
et pourtant 40-50 personnes chaque soir...
ah ben oui, voilà l'explication
çà fait certainement des jaloux chez les médiocres ...
(quand manque de rigueur dans le traitement de l'information se conjugue avec désinformation intentionnelle ainsi que règlements de compte personnels (puisque d'abord avec soi-même),
ne faisant au final exprimer que désinformation stupide, et donc incompétence et malhonnêteté (2 mots qui vont très bien en-semmmble))
c'est certain... tout s'explique donc
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qui s'est également auto-intitulé sur Facebook: ... "Tango Argentin Paris"?
??
ouaouh, mdr
non mais...
quelle ... prétention ri-di-cule! (mdr)
ou quand l'expression et la mise en scène implacables de névroses personnelles suffisamment puissantes (sic)
amènent à essayer de faire croire qu'on représente plus que soi-même
pff, no more comment
(et mdr)
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qui a parlé, concernant certains de nos condisciples du tango parisien...
... d'AVATARS du tango? (sourire)
attention, humour à double sens, pour ceux et celles qui sont capables de comprendre (gros gros sourire)
par contre, question angoissante qui se pose immédiatement:
"mais... qui seraient donc les .... marionnettistes?"
;-) (= puppeteers)
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ON DEPASSE LES PROBLEMES D'EGO DES UNS ET DES AUTRES
POUR ABORDER QUELQUE CHOSE DE BIEN PLUS INTERESSANT DONC...
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qui a dit ?
"le tango est une pensée triste qui se danse"
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qui a dit ?
"MAITRE à DANSER: Tous les malheurs des hommes, tous les revers funestes dont les histoires sont remplies, les bévues des politiques, et les manquements des grands capitaines, tout cela n'est venu que faute de savoir danser."
allez je vous aide: extrait du "Bourgeois Gentilhomme", Acte 1er, Scène 2 - Moliere
On rappellera cependant (à toutes fins utiles?) que l'on formait les familles royales, nobles et autres gentilhommes conjointement aux arts de la danse et ... de la guerre
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qui a élaboré ?
LA ... RECETTE POUR FAIRE UN ARGENTIN...
Prenez une indienne, deux caballeros espagnols, trois gauchos métissés, un voyageur anglais, un demi berger basque, un soupçon d'esclave noire et laisser mijoter trois siècles....
Avant de servir, ajouter cinq paysans italiens, un juif d'Europe, un cafetier galicien, trois quarts de marchand libanais et une prostituée française toute entière.... laissez reposer une cinquantaine d'années,
puis servez glacé et .. gominé...
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qui a dit ?
"que le tango était infini, ou un monde de possibilités infinies"
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qui a dit ?
"le tango, une collision physique qui balaie tous les tabous"
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qui a dit ?
"la danseuse, en fait, c'est un peu comme avec un sac de blé..."
ou encore
" à Mardi ou Jeudi "selon mon ... sac de blé" "
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qui a dit ?
"que le tango était une danse de couple mais ...
...faite pour les célibataires..."
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QUI A DIT, ENCORE PLUS PROFOND...
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" Fascinée depuis toujours par le tango, je n'ai jamais pratiqué pour la simple raison que je viens d'arriver en France, et que là ou j'étais, en Algérie, il n'y avait aucun cours de tango".
MAIS AUSSI
" Le tango pour moi est un tout, c'est un univers, un état d'esprit, une musique, une danse et une attitude.
Cà me parle d'amour, d'interdits, de force et de souffrance à la fois, de grâce et d'une époque folle.
Ce sont là les premiers mots qui me viennent à l'esprit, je pourrais en parler des heures et des heures, mais le mieux serait que je le danse des heures et des heures".
Soraya
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Pas grand chose à ajouter me semble-t-il!
Sinon qu'il serait sans doute excessivement intéressant que Soraya, un jour, justement, nous en parle ... pendant des heures.
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QUI A DIT ? UNE VERITABLE CONFESSION ET PROFESSION DE FOI....
"Le tango, c'est la vie, l'amour, la haine, la beauté pure".
"Ne m'interromps pas, je parle, et je suis plus vieille que toi".
Parlant de ses filles: "Le tango, c'est tout. Leur rang, leur famille, leur éducation. Elles dansaient déjà dans le ventre de leur mère.
Elles s'en sont nourries de l'intérieur, sont brûlantes comme leur mère, leur tante et toutes les femmes, elles sont nées dans le tango, c'est dans le sang, et le sang circule".
"L'aigle blanc", était petit, allemand, minuscule, il tournait beaucoup, virevoltait, et puis levait la jambe.
J'aimais danser avec lui, même si çà faisait mal".
"Je dansais avec des types qui revenaient du travail, avec le col sale et le costume tâché.
Mais je m'en fichais, parce que ce que je voulais, c'était danser, pas sortir avec eux".
"Le tango de salon est très différent, je suis transportée, comme si je volais, il donne l'impression d'être à deux, un homme et une femme".
ET POUR CONCLURE
"Au tango, et que je danse jusqu'à ma mort".
Avant de se lever et d'aller danser.
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C'ETAIENT LA DES EXTRAITS DE LA viscérale et vibrante "conférence" profession de foi
d'une danseuse de tango argentin, Maria NIEVES
tirée du film "ASSASSINATION TANGO" de Robert DUVALL
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D – LE « PETIT MONDE DU TANGO » VU A TRAVERS LA LORGNETTE DU BEAU, DU SENSBIBLE, DE L’HUMOUR, DU REFLEXIF, DU DERISOIRE, DE L’ABSURDE…
PART TWO
Par Tango Argentin Eric (sur Facebook), mercredi 9 juin 2010, à 18 :21
SINON ET PAR AILLEURS, DANS LA RUBRIQUE "AUTRES BETISES ET AUTRES "CONNERIES"...'
ben oui, il faut bien (aussi) en parler
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qui a dit l'an dernier, à la fin d'une soirée "assez spéciale" au Colectivo, suite à un rassemblement en fin de soirée de danseurs assez mécontents de la tournure de ladite soirée
(de l'ordre de 60 à 80% de refus en ...moyenne selon chacun des danseurs...!)
"il y a un élevage de pétasses par ici?"...
(le .... Colectivo n'étant que le lieu d'occurrence de ladire anecdote
perso, j'aime beaucoup l'endroit, pour moi la meilleure soirée de la semaine, j'y vais d'ailleurs danser quasiment toutes les semaines)
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ou encore, qui a parlé de ...
- ... pétasses ? (sic)
- ... pétasses professionnelles ou ultimate ? (re-sic)
- ... ou encore de semi-pétasses ? (re, re-sic)
et qu'est-ce que çà peut bien vouloir dire ? (sourire)
-
qui a également dit ?
(là c'est du costaud)
"ce n'est pas bon pour TON ... IMAGE de danser avec telle ou telle personne"?
(à leurs partenaires ou même à leurs ... élèves)
précisons que je connais au moins 2 personnes qui ont ou ont eu ce genre de pratique habituelle stupide
vis-à-vis essentiellement de leurs rivaux et concurrents (dans leur esprit) of course
sans déc', ils SONT ... SERIEUX? (sourire)
apparemment oui
ou alors ils SE PRENNENT AU SERIEUX?
également très probablement, oui…
DES (GROS) PROBLEMES DE L’IMAGE DE SOI
… ou alors, encore plus probablement, ILS SONT COMPLEXéS
et ... MANQUENT simplement DE CONFIANCE EN EUX?
(pleinement ironique)
précisons que leur .... IMAGE est, pour ce que j'en sais, "plus que brouillée"
à tout le moins, on dit de ces personnes qu'ils dansent pour la galerie, uniquement pour leur pomme (et la danseuse fait souvent bernique donc)
ou encore, le grand classique, qu'ils "se regardent danser" (ben oui, IMAGE...)
pour ce qui me/nous concerne, étant donné que je regarde la personne ou l'être dansant plutôt que seulement le danseur ou la danseuse (pour ce qui serait une vision bien réductrice de la personne en question), qu'ils sachent qu'ils n'en ont même simplement pas (d'image)
ou que de manière très générale, ils ont une très mauvaise image
d'autant que CES ZOZOS obsédés de l'image dont ... l'image (sourire) est certainement au zénith
(dans leur esprit en tout cas, ou en tout cas ils le voudraient, "les cordonniers les plus mal chaussés", çà vous dit quelque chose?)
sont les premiers à "PRENDRE LE SILLAGE EN BAL" (sic) des personnes sur lesquelles ils "dégoisent" ainsi
(j'explicite, afin de mieux observer (et essayer de comprendre) comment ils dansent, c'est de l'espionnage in-dus-triel en somme (mmmmdr...))
C'EST LOGIQUE CA?
"ouh là, si çà se savait, ce ne serait pas bon pour leur image çà...!" (sourire)
en tout cas, c'est à ce genre de détail bien troussé (et véridique) qu'on voit que toutes ces histoires d'image, même si elles ne sont évidemment pas totalement sans fondement (puisque cela ressort bien évidemment des sciences du marketing), sont parfois assez ridicules, ineptes et surtout au bout du compte hypocrites
parce qu'elles CACHENT EN FAIT BIEN AUTRE CHOSE ... (une insécurité, des problèmes de maturité, de rivalités (réelles ou virtuelles), d'agressivité voire de haine, je vous laisse compléter...)
DES "PROFS" OUI-BOF, MAIS DES "EDUCATEURS"? SANS BLAGUE... (sourire)
quand on sait qu'un professeur, plus ou moins bon
(j'ai en effet oui dire qu'au niveau pédagogie, description de "cours" à l'appui, c'était assez proche du néant, en gros on montre un enchainement et basta, et les élèves n'arrivent à rien faire à la fin du cours, ouaouh, c'est super....)
devrait aussi (dans l'idéal) être comme un EDUCATEUR (et j'ai pas dit un pseudo-GOUROU hein)
dans le sens large et noble du terme
on se dit qu'en en est très (très) loin
on se dit aussi que leurs élèves (sans compter leurs partenaires) sont assez mal barré(e)s (dans les 2 sens du terme)
et pour tout dire assez mal partis dans leur futur parcours tango (du plaisir? ou de l'image?) en partant sur de telles problématiques bases
(parce que complètement fausses et faussées)
et je confirme de visu, pour ce que j'ai vu donc,
si elles ne l'acceptent pas d'elles-mêmes, ce qui arrive et existe (et ce qui est typique d'une certain type de "clan" (que je ne citerai pas, mais qui se reconnaîtra ou pas)) où les femmes rentrent totalement dans cette démarche)
la période de "réadaptation" (à la réalité) des amies, partenaires et/ou élèves desdites personnes ainsi bonimentées et "baladées" (et au bout du compte méprisées), est souvent longue et douloureuse
(parce que cela touche tout simplement à l'intégrité et au bout du compte la dignité (ainsi singulièrement mise à mal) de la personne)
et puisque ces danseuses, n'invitent évidemment pas
(ce qui ne serait évidemment pas bon pour leur ... image? (sourire))
et ne se font pas davantage inviter par l'ensemble des danseurs qu'elles ont éconduit
(leur image en ayant pris un sacré coup dans l'aile of course ("être juste la "chose de"...", çà c'est une image (adulte) qu'elle est belle hein...)
voire la réadaptation ne se fait jamais...
... puisque ces personnes ainsi influencées (manipulées?) ont alors pris définitivement le pli
c'est assez triste non?
BREF, POUR CONCLURE, "COMMENT FRAYER AVEC CES OBSEDES DE L'IMAGE QUI N'ONT PAS UNE BELLE IMAGE?"
ben écoutez, honnêtement, sachant que ce n'est évidemment ... "pas trop bon pour NOTRE ... IMAGE
de cautionner ce type de comportement
ou même simplement de dire bonjour à des gens pareils" (pleinement ironique, perso, j'appelle çà des comportements de petit con)
comment pensez-vous que cela risque de se terminer?... (sourire)
... "l'indifférence, la pire des armes...!"
-
sinon, qui m'a demandé à propos de TELLE OU TELLE DANSEUSE ?
- "c'est normal qu'elle m'aie refusé, QUASIMENT COMME UNE MERDE OU MEME SANS ME REGARDER?"
ben, plein de gens me l'ont demandé à propos de telle ou telle danseuse...
et la réponse était "oui, c'est normal, elle le fait avec quasiment tout le monde"
le complément de réponse étant celui-ci: "ne t'inquiète pas, elle est sur la LISTE NOIRE de plein de danseurs (les spécialistes des pétasses exceptés), et fait ou fera BANQUETTE OU TAPISSERIE le moment venu"
ce qui arrive invariablement très concrètement et très vite à partir de quelques MINUTES, SOIREES, ou encore quelques SEMAINES après (quand elle n'est plus "en vogue" ou a épuisé tous ses "jokers")
tout se paie...
... la ... BETISE (allons plutôt dire des comportements pas très très fins ou intelligents) surtout et y compris
-
sinon, qui a dit ... ?
"qu'il y avait DES ... CLANS à Paris"
pas moi, mort de rire
et pas mort de rire en fait
en tout cas, pas seulement
DES PROBLEMES DE CLANS A PARIS
pcq cela fout une ATMOSPHERE DE MERDE dans les soirées parisiennes depuis un paquet de temps
notons, histoire de préciser les choses, que le phénomène existe depuis toujours, et a, a priori toujours existé
QUAND J'AI COMMENCE, les gens évoquaient ainsi plus ou moins "le clan des danseurs contemporains"
(honnêtement, je ne sais pas trop si cela venait d'eux
d'ailleurs je ne les identifiais pas vraiment, puisque les danseurs contemporains de l'époque avaient un style tellement "dépouillé" (ironique)
et tellement peu d'allure, qu'on ne voyait pas vraiment que c'était des danseurs, voilà, c'était dit au passage)
ou encore on les appelait d'une terme plus générique ... "la clique"...
j'ai oui dire à l'époque quelques "fameuses anecdotes" que je m'en vais donc vous raconter (pour celles dont je me souviens en tout cas)
un danseur étant venu inviter l'une des danseuses de "la clique"
il s'était vu refuser lesdites danses assez sèchement
et ... tout le groupe s'était mis à ricaner, se moquant donc de lui ouvertement ... (sic)
ces gens qui se prenaient visiblement très au sérieux (voire pour une élite?) en étaient également venus en une certaine occasion (et certainement en d'autres) à se moquer des ... boleos d'une de leurs congénères, absolument charmant (et de très haut niveau) donc...
une "élite intellectuelle" déjà à l'époque certainement donc...
-
le problème n'étant vraiment pas que les gens qui s'apprécient
passent leur temps ensemble, dansent ensemble..., ou encore fassent tout ensemble...
non çà c'est plutôt bien, on appelle même çà a priori des ... ami(e)s... (sourire)
ou qu'ils apprécient un peu moins certaines autres personnes, ce qui est somme toute tout à fait normal
puisque "chacun ses chacuns et chacunes" hein...
mais bien plutot qu'ils ...
... développent donc des COMPORTEMENTS DE CLANS, de BANDES
cad des comportements GREGAIRES ou encore, j'explciite, GREGAIRES = DE TROUPEAUX...
... cad in fine DE DENIGREMENT, D'EX-CLU-SION, ET MEMEde CHANTAGE ...
-
cad, J'EXPLICITE, D'EXCLUSION... (et le reste)
- DE DANSEURS qui sont ou seraient personae non gratae, et qui ne peuvent donc pas danser avec les danseuses "du clan"
- DE DANSEURS qui ne seraient PAS "IN", ou ... "A LA MODE"
(attention , des danseurs IN, çà ne veut pas dire qu'ils dansent spécialement bien)
et des danseurs IN ou A LA MODE, mdr, ne riez pas..., oui, je sais, c'est trop tard, vous avez ri; vous savez, à chaque fois que je l'explique, çà fait rire, mais 2, 3 personnes me l'ont vraiment expliqué tout à fait sérieusement...
avec qui il est bien vu de danser (vous savez par ceux et celles qui n'ont pas d'image, ou une image de merde)
- enfin, PLUS PERNICIEUX, DE DANSEUSES qui se verraient EXCLUES du clan
(= les danseurs du clan ne dansent alors pas ou plus avec elle)
si elles "osent" danser avec ... tel ou tel danseur qui, donc n'est
- ni du clan,
- ni en vogue,
- ni "à la mode",
- ou encore "in"...
PERSO, J'AI DEJA VU CE TYPE DE COMPORTEMENT
- avec mes ... amies (sic)
- avec mes ... élèves (mais une fois qu'elles sont (très bien) formées, hein, et qu'elles deviennent donc objet de convoitise et de tentative de détournement, bien sûr)
- ou encore avec des danseuses que j'avais pour ainsi dire "formées", en dansant avec elles de nombreuses fois en bal (ce qui est certainement très formateur), et qui étaient arrivées à un niveau intéressant AD HOC...
CE QUI DONNE PAR EXEMPLE CE TYPE DE SCENE
- pourquoi vous ne dansez pas avec moi?
- ben tu danses avec ...
- ben çà fait 2 heures que je ne danse pas
et là, pas de réponse... (ou même seulement un .... sourire (sic)
(en clair, on appelle donc çà du ... CHANTAGE)
alors quand la personne "visée" par ce genre de tentative de ... chantage (n'appelons pas çà autrement)
- est le .... professeur
- ou même le .... compagnon de ladite personne
çà donne quand même à sourire, hein
puisque cela voudrait dire qu'il faudrait que la danseuse en question, pour avoir l"'honneur et l'avantage" (c'est évidemment ironique) de danser avec "ces messieurs" (ou, sans même parler de s'intégrer, celui de ne pas être ... rejetée)
devrait donc ARRETER DE DANSER
- avec son .... professeur (sic)
- ou même avec son ami (re-sic)
il faut s'accrocher hein...
ceci étant bien entendu à l'occasion doublé de campagnes systématiques de critique et de dénigrement, parfois quasi haineuses...
(mais sans rien dire de précis of course, ou seulement des choses stupides, dénuées de sens)
qui ne font qu'essayer de cacher que ces personnes ont tout simplement PEUR, de vous, d'elles-mêmes, de tout....
"rends-toi compte, ILS ONT ... PEUR DE TOI"
= je traduis : ils ont peur de ce qui .... ne rentre pas dans leur logique de comportement, ils ont peur de ... l'inconnu en quelque sorte
JUSTE UN PETIT CONSEIL AU PASSAGE ALORS, QU'ilS AILLENT DONC VOYAGER
mais en dehors du petit monde du tango (qui semble les entretenir dans une illusion assez néfaste)
puisque c'est bien connu, les (VERITABLES) VOYAGES
forment la jeunesse
ouvrent l'esprit
rendent plus tolérant...
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PETIT APARTE PERSO
Précisons que je n'ai JAMAIS dit à mes élèves ou amies de ne pas danser avec telle ou telle personne
JAMAIS!
au contraire, je me suis souvent battu pour éviter 2 choses
- qu'elles acceptent de danser tout le temps et avec tout le monde, cad sans discernement et surtout sans se ménager pour les bons moments
(ce qui donc dire être complètement épuisée, les pieds explosés, au bout d'une heure, une heure et demi)
- ou donc refuser de danser avec telle ou telle personne qu'elles ne pouvaient instinctivement pas "sentir" (sic)
(et surtout le faire impoliment, sans courtoisie)
mais comme CHACUN/CHACUNE FAIT CE QU'IL/ELLE VEUT...
mon "double message" est parfois resté lettre morte (soupir)
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le tout étant donc en gros d'essayer de faire croire à une "PSEUDO-ELITE"
qu'ils et elles représenteraient donc
ILS ET ELLES OUBLIANT VISIBLEMENT
- qu'ils et elles ne savent en général tout simplement PAS DANSER D'AUTRES DANSES
(c'est louche çà, mais où est donc le VERITABLE PLAISIR DE DANSER alors?)
- que les VERITABLES AMIS ce n'est à leur ... niveau de danse qu'on les juge
(puisque ces gens-là sont ... "amis", mais seulement entre "(assez) bons danseurs", donc dans la mesure où cela les valoriserait?, hum...)
- enfin que LE VRAI MONDE, c'est ... bel et bien dehors qu'il se trouve...
mais que sont-ils/elles et que font-ils/elles en dehors du tango?
qui justifierait ou engendrerait de tels types de comportement (pseudo-élitistes (sourire)) ainsi que la recherche de tels pseudo-amis?
-
notons que ces comportements sont PARFOIS INITIES PAR DES DANSEUSES (à vous de cocher)
- ne se prenant pas pour de la merde? (oui et non, voir plus bas)
- ne voulant danser qu'avec des danseurs qui les "mettraient en valeur" ou les "valoriseraient"? (selon elles? ou selon ... les "professionnels de l'image"?)
- mais ayant aussi parfois PEUR de ne pas arriver à suivre (déjà entendu et même "avoué", mais, pour des "professionnelles", çà la fout quand même un peu mal)
- N'AYANT PAS SUFFISAMENT CONFIANCE EN ELLES (ultra-probable), ce qui, parfois pour des ... professionnelles, la fout quand même un peu mal..., re...
- ou ayant donc insuffisamment confiance en ces possibles partenaires (alors que si elles n'essaient pas au moins 1 fois, elles risquent donc fortement de ne pas savoir)
- ou encore parce qu'elles ont peur de l'inconnu?
- ou encore, parce qu'elles veulent être COURTISEES ou même FLATTEES pour simplement ... leur octroyer quelques danses
- oubliant alors complètement que le bal est (quand même) a priori d'abord un lieu social
- et que leurs condisciples de bal sont des ... êtres humains comme eux (ah bon..., sourire)
Des comportements qui POLLUENT ainsi TOUT, parce que même si elles se rendent compte après coup qu'elles se sont trompées sur ... le niveau réel du danseur (ce qui ne change rien à l'affaire, on danse d'abord avec une personne, pas avec un danseur/une danseuse, ou une ... IMAGE), cela ne change évidemment rien
leur comportement étant somme toute seulement .... rédhibitoire voire même éliminatoire, pour toute personne qui se respecte, et surtout veut respecter (humainement) les personnes avec qui elle danse
CE COMPORTEMENT SE PERPETUANT MALHEUREUSEMENT grâce à ce qu'on pourrait presque appeler des ... "SPECIALISTES DES PETASSES"
(il y a des gens que j'aime bien dedans, donc c'est plus histoire d'en rire hein, surtout qu'on est presque en train d'élaborer une espèce de "mythologie" ("mitologie"?) du "petit" monde du tango lol)
très appréciés des susnommées personnes (évidemment)
puisqu'ils viennent littéralement leur sauver la mise, en les invitant à danser, en les "courtisant" régulièrement même pour certains
et donc en les maintenant juste par ce faire dans leur opinion d'elles somme toute seulement illusoire et faussée...
(que sont ces personnes en dehors du tango?...)
les maintenant dans leur ATTITUDE SANS DOUTE NEFASTE (puisque çà donne des soirées fermées, avec des énergies bloquées, qui ne circulent pas...)
-
mais, il faut le dire, ce genre de PHENOMENE POUR AINSI DIRE "SUB-SOCIAL" est LE PLUS SOUVENT INITIE ET ENTRETENU PAR LES DANSEURS EUX-MEMES qui
- veulent éviter par tous les moyens (hypocrites et imaginables) que leurs partenaires ou danseuses dansent avec d'autres danseurs (vus comme des rivaux potentiels (sur un plan danse ou autre plan ...)), les fréquentent, ou même ... discutent simplement avec eux
(vous en voyez alors souvent (=toujours?) (= caractéristique typique et systématique d'un certain type de "clan") rappliquer 1 ou 2 pour enrayer l'ébauche même de discussion (sic))
- veulent passer pour des cadors, des gourous voire des ... "parrains" (sourire)
- veulent s'assurer qu'un certain nombre de danseuses seront toujours à leur disposition, mais pas à celle des autres danseurs....
(mais l'exclusivité étant alors dans ... un seul sens bien entendu, on est malheureusement toujours dans la logique immémoriale du ... HAREM
puisqu'eux ne se privent évidemment pas d'aller danser ailleurs, et que les "pôvres" font elles banquette pendant ce temps (puisque n'invitant pas, et ayant refusé moultes fois, ne se font pas et plus inviter...)
- danseurs, qui in fine, MANQUENT TOUT SIMPLEMENT DE CONFIANCE EN EUX
- puisqu'ils craignent visiblement la comparaison avec des éléments "extérieurs"
- puisqu'ils prennent tout simplement votre sillage quand vous ... dansez, pour observer comment ... vous dansez...
- ou encore arrêtent quasiment tous de ... danser au moment précis où vous commencez VRAIMENT à envoyer la sauce
(est-ce bon pour leur image çà? (ironique) - NB: vu N fois à Paris, New York, ailleurs...)
- ...
alors évidemment, les danseuses en question ne sont pas des enfants (mais sont parfois ... bien jeunes, c'est d'ailleurs quasiment l'histoire du monde qu'on refait là...)
et ne sont donc pas obligés de les croire, ou de rentrer dans leur jeu...
mais bon, comme c'est un PHENOMENE ultra-courant qui a toujours existé, DE TOUS TEMPS, et existera TOUJOURS, DANS TOUS LES MILIEUX
on ne peut donc que l'évoquer et communiquer quelque peu à ce propos...
en gros essayer et tenter d'"éduquer" (tout est relatif) sur ce qui se passe réellement
et donc SUR CE QUI SOUS-TEND REELLEMENT CERTAINS TYPES DE "COMPORTEMENT"...
et après, on voit ce que çà donne (ou pas)
-
+ d'autres CONNERIES encore du MEME ACABIT..., etcetera, etcetera donc...
-
AH SI J'AJOUTE CECI
quand les membres de ces PUTAINS DE CLANS sont MINORITAIRES dans une soirée
"ils sont alors complètement paumé(e)s, isolé(e)s" (entendu)
et donc, victimes de leurs comportements actuels et antérieurs, font alors banquette ou tapisserie toute la soirée
= c'est amusant et triste et amusant à la fois, mais ...
c'est bien la preuve qu'il y a bien UN "PETIT" PROBLEME A PARIS non?
-
petit problème parisien? qui pourrait d'ailleurs être évoqué d'une autre manière (et sera donc renforcé par l'anecdote suivante?)
quand je demandais tout récemment à quelqu'un si le Marathon de Tango de Marseille s'était bien passé...
j'avais alors eu la réponse édifiante suivante (et sans hésiter 1 seconde hein):
"' c'était bien, mais il y avait plein de gros cons de parisiens..."
tout n'était pas dit (c'est juste un témoignage), mais ... çà donne déjà une assez bonne idée, non? (sourire)
-
j'ajouterai seulement que j'espère cependant que ... c'est en train de commencer à évoluer dans le bon sens
les débuts de prises de conscience aidant?
ou mon petit doigt me le disant?
allez, il faut bien sourire et être positif (sourire donc)
-
PS: notons pour terminer que l'ensemble de CET ARTICLE NE CITE ABSOLUMENT PERSONNE, et donc NE VISE PERSONNE EN PARTICULIER.
= je m'en fous, ce n'est vraiment pas l'objet...
L'objet étant seulement, que ce soit bien compris, d'essayer de poser les choses, donc d'essayer de contribuer à améliorer (un peu) les choses.
Et évidemment de suggérer (assez fortement) qu'on "arrête désormais les conneries"
La réputation du tango parisien est au niveau de l'atmosphère des soirées, assez désastreuse (je traduis: image pas bonne du tout donc), alors que je pense qu'il suffirait de pas grand chose pour que çà s'améliore, pour que çà respire de nouveau un peu mieux
Preuve en est de ces endroits soit-disant "select" (en tout cas se voulaient comme tels) qui, au finl des années, s'étaient totalement sclérosés , semaine après semaine, mois après mois, et ont bien du réinjecter une certaine dose de conviviliaté ou d'échanges, pour évidemment, ne pas finir par péricliter.
Perso, je vais à une soirée tango pour danser, pas pour me tartiner ce genre de comportement, clientéliste, de clan, commercial et autre...
A la recherche du plaisir brut de danser, sans forfanterie aucune, souci d'image aucun...
= le plaisir brut de danser
Si certains ont des problèmes d'ego (ou de reconnaissance), c'est vraiment leur problème, mais qu'ils et elles ne viennent pas nous emmerder et surtout polluer avec çà.
Pour cette raison, et parce que je crois quand même globalement en l'humain (il n'y a pas de problème, que des solutions),
- cet écrit ne cite évidemment donc pas des personnes,
- mais évoque seulement des comportements ou plutôt des DERIVES APPARENTES DE COMPORTEMENT (d'une certaine manière compilées et correspondant à divers types de clans),
- ET QUI SONT DE NOTORIETE PUBLIQUE.
Ces comportements apparents sont évoqués régulièrement, à demi-mots ou encore à mots nettement plus tranchés, çà et là dans les contrées et soirées parisiennes, ainsi donc que regrettés par une bonne partie des tangueros parisiens et/ou, évidemment venant de province, ou encore bien entendu venant de l'étranger.
Si certaines personnes venaient à se sentir visées, ce alors qu'elles ne sont PAS CITEES, c'est sans doute qu'elles et plus exactement certaines caractéristiques de leur comportement sont concernées.
Sans doute = en l'occurrence "EVIDEMMENT".
Mais c'est alors strictement LEUR PROBLEME, et certainement pas le mien
(puisqu'ils et elles ne sont pas obligé(e)s de lire ceci, alors qu'on est tous obligés de se farcir ce type de comportement qui finit toujours par polluer notre espace-temps qui est précieux et notre plaisir de simplement danser (= parfois mieux respirer?)).
Si certaines personnes venaient également à se sentir SOLIDAIRES? (sic) des personnes ainsi décrites par leurs comportements, ce alors qu'elles ne sont pas ... concernées (re-sic), mais pcq cela concerne sans doute certains/certaines de leurs ami(e)s du ... "petit milieu du tango parisien"
qu'ils et elles ne s'offusquent pas et ne se sentent pas directement concernées mais voient seulement que cet écrit n'évoque que des comportements (à faire évoluer un peu?), et donc pas des personnes.
Et que écrit ne fait donc qu'esayer d'engager une DISCUSSION DE FOND, A PRIORI (TRES) UTILE.
Ainsi quand j'évoque le terme de "pétasses", c'est évidemment seulement un terme, qui a été largement utilisé, repris...., et qui est donc repris comme tel.
Terme qui est certainement dédié à faire passer un certain type de message.
Mais un Terme qui fait évidemment plus allusion à un Type de Comportement qu'à la Personne elle-même
(qui est ce qu'elle est, qui fait ce qu'elle veut...)
Je ne vise personne, pcq honnêtement je m'en fous, chacun faisant sa vie.
J'évoque par contre seulement CERTAINS COMPORTEMENTS...
... qui pourraient sembler assez ... puérils, qui pourraient sembler assez ... mesquins (mais qui existent, qui pourraient sembler assez agressifs, commerciaux, discrimantoires, vengeurs?..., et qui existent d'ailleurs partout, dans tous les milieux)
mais surtout, qui semblent, pour tout dire, assez déplacés dans ce CONTEXTE DE PLAISIR QUE DEVRAIT ETRE D'ABORD ET AVANT TOUT LE MILIEU DE LA DANSE.
(je sais, j'ai une vision assez ... idéaliste de la chose (sourire), lol, ce pcq je sais pertinnemment également que le milieu de la danse en général, y compris au plus haut niveau, donne lieu à tout un tas de jalousies, rivalités = ce n'est franchement pas nouveau...)
L'objectif étant non pas de dénoncer ou accuser, ce qui serait somme toute assez vain et improductif, et ce dont je n'ai strictement que faire
(je le répète, je n'ai vraiment RIEN contre telle ou telle personne = je vois çà de l'extérieur, et par contre j'aimerais quand même bien, les prises de conscience aidant, que çà évolue un petit peu)
mais bien plutot à ESSAYER DE CONTRIBUER (UN PEU) A AMELIORER LES CHOSES.
Ce qui, n'en déplaira à certaines personnes?
(qui ont des choses à cacher, ou leur fonds de commerce à "protéger")
(fonds de commerce = au sens large, puisque çà implique aussi (et surtout?) leur égo...)
COMMENCE (a priori) PAR LE FAIT D'EN PARLER.
Donc voilà, on m'avait demandé il y a quelque temps ce que je pensais pouvoir faire pour cet état de fait.
Je n'avais trop rien répondu sur le moment, ou en substance seulement ceci...
- "euh non, rien.... (en réfléchissant donc), à part continuer à (plutôt) bien danser, à danser avec les personnes que j'apprécie (indépendamment du fait qu'elles dansent bien ou pas), à laisser les "pétasses" faire banquette, ainsi que rester en dehors de toutes ces stériles stratégies de rivalités et de clans, et donc montrer qu'on peut sans souci rester extérieur à tout çà?, je ne vois pas trop quoi faire".
- mais bon voilà, si, j'ai ... repris la plume... quasi abandonnée depuis quelques années... et comme je sais que ce genre d'écrit fait et fera rapidement le tour de ce petit milieu qui n'aime pas être bousculé mais qui finit toujours par intégrer/digérer (à sa manière, on verra bien) telle ou telle information ou réflexion...
.... chacun en fera ce qu'il ou elle en veut...
et/ou une réflexion/discussion générale pourrait être initiée (ou non) sur des bases (seulement des bases de discussion et réflexion) ainsi définies et exposées
-
POUR MOI (ainsi que pour beaucoup d'autres personnes), IL Y A TEL PROBLEME (=évident)
JE L'EVOQUE DONC
- comme d'autres l'évoquent et ont évoqué
- et prise de conscience aidant (ou pas)
Il ne faut en effet pas se leurrer, ou (se) raconter des histoires...
Ceux qui, en parlant du tango (et seulement de TANGO et pas de DANSE on le remarquera)
- parlent d'IMAGE (même si je comprends tout à fait qu'ils veuillent faire leur BUSINESS, puisque çà fait aussi partie du "JOB", en termes de "stratégie commerciale", puisque çà marche auprès de certaines personnes peu averties
(mais bon, il ne faut pas faire d'illusion, on parle là d'apprenties starlettes du tango parisien, et non pas de STARS DE CINEMA, n'est en effet pas Adjani ou Pablo Veron qui veut)
- et parlent donc bien davantage de leur EGO et de leur NOMBRIL et donc de leurs PROBLEMES D'IMAGE PERSONELLE (mais au sens psychologique du terme cette fois) qu'ils mettent ainsi en représentation et en avant
donnant d'eux en fait à la grande majorité une "image assez merdique" (en gros de petit ou de gros con, même si çà marche certainement en partie auprès de certaines personnes)
- et ainsi ne sont certainement PAS PEDAGOGIQUES POUR UN SOU (puisque d'abord et avant tout tournés VERS EUX-MEMES )
- et donc au final NE DANSENT évidemment PAS POUR LES BONNES RAISONS (sinon de business ainsi que d'image d'eux-mêmes ou encore d'égo vraisemblablement en perdition)
- là où je parle par exemple d'abord et avant tout de DANSE ET SUTOUT DE PLAISIR et quasiment même de RESPIRATION (presque vitale...) quand je danse (et avant, quand je faisais du sport)
- on comprendra alors que perso, je sois toujours resté en dehors de ce milieu, je n'ai pas besoin de danser avec des très bonnes danseuses pour avoir ou donner une meilleure image de moi-même, juste avec les ... meilleures (kidding et sourire, mais qui ne sont pas à Paris)
pcq je n'ai rien à voir avec tout çà
mais là comme toujours, tout est une question de dosage, de (bon) équilibre
et là simplement, pour moi, le dosage n'est simplement pas tout à fait (le) bon
- alors on en discutera (ou pas)
par contre, je sais, aux changements d'attitude des uns, des unes et des autres, positif ou négatif (et souvent pas là où on le croirait...
... comme quoi çà va chercher (bien) plus loin qu'on ne le soupçonnerait de prime abord)
que ce genre d'écrit fait ou fera très rapidement le tour de ce petit milieu)
- on mettra les choses à plat (ou pas)
- et les choses s'amélioreront (ou pas)
et ... basta...
-
TOUJOURS A SUIVRE ... (ET IL Y AURA DE QUOI FAIRE)
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Post Scriptums
P.S.1. ah, çà, on n'a plus de top danseurs à Paris, mais...
... on a visiblement touché dernièrement des "boulets de 1ère catégorie" hein
;-)
P.S.2 sinon, vous avez déjà vu une image qui danse, vous?
ben une image, çà ne bouge pas, donc une image çà ne danse pas
à la limite, çà se regarde danser, çà danse pour la galerie, mais donc, çà ne danse pas
ou alors, si le kaléidoscope d'images est bien au point, çà bouge, y'a du mouvement mais ...
... au mieux, c'est froid une image qui danse, brrr donc, çà ne donne pas vraiment envie, pas de sincérité, pas d'âme .... (sourire)
d'où d'ailleurs probablement sans doute la distinction (ou une distinction) entre "les gens qui dansent le mieux", et ceux "qui l'aiment le mieux, le tango"
P.S.3. et bonus (au pluriel): le tango en anglais et en espagnol
- "the tango is a direct expression of something that poets have often tried to state in words: the belief that a fight may be a celebration"
- "el tango es un toque de cuerpo, tocar el alma en su soledad divina se abrazan, al menos por un momento, en el camino hacia la eternidad".
- "placer de dioooses, baile perverso. El tango es rito y religion....!"
- "el movimiento no miente"
P.S.4 concernant la fameuse ciitation "1 vie qui se décline en 1 tango"
Ouep, çà peut être vrai, peut-être, mais désolé...
... 1 vie, sauf pour les "petits joueurs" bien entendu (sourire ;-), çà dure bien plus longtemps qu'un simple (tout petit) tango
ou alors, il ne faut pas s'étonner qu'il n'y aie que des célibataires dans le tango, "petits joueurs" va... (sourire)
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III - Interview de Gotan Project sur Zinkblog.com: «C’est très réducteur de nous définir comme du tango électro»
http://www.ziknblog.com/2010/05/02/gotan-project-%C2%AB-c%E2%80%99est-tres-reducteur-de-nous-definir-comme-du-tango-electro-%C2%BB/
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Vendredi 30 avril, Gotan Project était en concert à guichet fermé au Palais des Festivals de Cannes. En 2001, La revancha del tango créait un style de tango jamais entendu encore. Le succès a été fulgurant et planétaire. Aujourd’hui, le trio sort son troisième album, Tango 3.0 avec un son encore plus riche et métissé.
Quelques heures avant le début de leur concert, le français Philippe Cohen Solal, le suisse Christoph H. Müller et le guitariste argentin Eduardo Makaroff au délicieux accent portaient déjà avec classe costume rayé et feutre.
Avec beaucoup de gentillesse, ils nous ont présenté l’histoire de leur musique, son évolution jusqu’au nouvel album et le contexte culturel qui l’accompagne. Car, effectivement, Gotan Project ne se réduit pas à un groupe électro.

Bonsoir à tous les trois. Dès votre premier album en 2001, votre mélange inédit de tango et de musique électronique a connu un succès extraordinaire. Tout le monde s’accorde à dire que vous avez contribué à ramener le tango sur le devant de la scène.
Eduardo : On ne va pas le nier mais le tango a une très longue histoire. C’est une des grandes musiques du XXe siècle, on le compare au jazz. Le jazz est né dans les rives du Mississipi et le tango est né dans les rives du Rio de la Plata. La rencontre multiculturelle entre les africains d’Argentine et les immigrés venus d’Europe, des italiens, des espagnols et des juifs de l’Europe de l’est a provoqué la naissance d’une musique métissée qui est devenue de plus en plus riche, avec des orchestres et a évolué vers la musique classique. Il y a eu le tango-chanson, Carlos Gardel, les grands bandonéonistes, toute une longue histoire qui monte deux-trois marches avec Astor Piazzolla. C’est aussi un classique qu’on étudie dans les conservatoires du monde entier.
Cette nouvelle forme du tango, vous l’avez créée non pas en Argentine mais en France.
Philippe : Paris est considérée comme la deuxième capitale du tango. Le tango a été présent en France depuis le début de son histoire. Il est parti d’Argentine mais il allé très vite en France. Il a eu beaucoup de succès et il revenu en Argentine avec le chic de Paris. C’est à ce moment-là qu’il a été accepté par l’aristocratie et la bourgeoisie argentine. Depuis, ce ne sont que des allers-retours incessants entre Paris et Buenos Aires. Même dans les chansons de Brel ou de Ferret, il y a des tangos. Le tango a toujours été présent en France mais ça n’est pas exactement le même. Le tango dont on parle nous, c’est le tango argentin qui est plus groovy si on peut dire.
Comment expliqueriez-vous la différence entre le tango argentin et le tango en France ?
Eduardo : Comme toutes les grandes musiques, chacun s’est approprié le tango. C’est la même chose pour le rock : en Argentine on fait du rock mais j’imagine que pour un anglais, ça peut sonner bizarre. C’est de l’imitation mais on s’en empare sincèrement pour s’exprimer. En France, j’ai travaillé dans les dancings et j’ai dirigé l’orchestre du dancing de la Coupole. Donc j’ai côtoyé beaucoup d’accordéonistes qui étaient de très bons musiciens mais qui avaient une approche d’étrangers à ce qui est notre musique. C’est comme une langue. Vous entendez mon accent ? C’est un peu comme un tango avec l’accent français.
Peut-on dire que le tango electronico a permis de ramener la jeunesse vers le tango, notamment en Argentine ?
Eduardo : Tout à fait mais pas seulement le tango electronico. On a été un peu le catalyseur de tout un mouvement de gens qui ont essayé de faire la même chose avec les beats électroniques. Je suis argentin et j’essaie de faire connaître l’histoire du tango qui a été un peu oubliée par les nouvelles générations. Mais de plus en plus ça renaît car il y a de plus en plus de gens qui aiment apprendre la danse. En Argentine, c’est une danse très sensuelle, différente de celle d’ici, très compliquée mais qui attire beaucoup de gens maintenant. Il y a de plus en plus de milongas, ces bars-tangos, un peu partout dans le monde. Et en plus de la danse, il y a une scène tango assez généralisée avec les jeunes joueurs de bandonéon, les orchestres, les gens qui prennent la succession de Piazzolla, de nouveaux chanteurs et chanteuses. Ca bouge beaucoup. Le tango prend un nouveau souffle et ça se fait dans une rencontre avec les autres cultures.
Comment Gotan Project est-il né ?
Christoph : Avec Philippe, on était juste parti sur l’idée de faire évoluer notre musique électronique, qu’on développait depuis quelques années. De son côté, Eduardo, qui venait du tango, voulait aussi faire évoluer sa musique. On a donc fait une nouvelle proposition pour le tango mais ça a commencé de manière très underground. C’était pas du tout un concept sur le papier destiné à cartonner. Quand on s’est mis en studio tous les trois, on n’osait même pas composer. On a commencé par un premier morceau de Piazzolla qui est une idole pour nous trois. Ca n’a pas marché tout de suite et d’une certaine manière il a fallu qu’on casse un peu le tango, trafiquer le son du bandonéon, pour ne pas rester dans le classique. Puis on a réussi à trouver quelque chose qui nous a vachement surpris et qui a commencé à nous plaire. Et on continué dans cette veine. Mais autour de nous il y avait beaucoup de sceptiques.
Qui vous a soutenu à ce moment-là ?
Eduardo : Dès le départ, les grands musiciens de tango qui sont à Paris ont adhéré. Depuis le début, on collabore avec Gustavo Beytelmann qui est une pointure, un grand pianiste et un grand compositeur. C’est peut-être le musicien argentin le plus important qui vit en Europe. Il joue du piano, il arrange les cordes et, pour ce dernier album, les cuivres aussi. Puis il y a Nini Flores, le bandonéoniste. C’est un génie très connu dans le milieu du tango mais pas dans le grand public. Ces gens-là font partie de notre musique et ce sont des gens qui viennent directement du tango.
Comment votre carrière a-t-elle décollé ?
Philippe : C’est parti de Londres avec un DJ de la BBC qui s’appelle Giles Peterson. Il a un show qui s’appelle le Worldwide Show et qui est diffusé dans plein de pays, par exemple en France sur Radio Nova, à Los Angeles ou Tokyo. C’est le premier à avoir joué la musique de Gotan Project en 1999, deux ans avant la sortie de l’album. Il a énormément aidé à diffuser notre musique partout. Après la sortie de notre album, les premiers pays à avoir réagi ont été l’Italie, le Portugal, l’Autriche et la France un peu plus tard quand on a eu la Victoire de la musique. Au Portugal, on venait de sortir notre premier album et on a eu une couverture de presse que Madonna n’aurait pas pu dépasser. On avait la une des quotidiens et des magazines alors qu’en France pas encore. Là, on vient d’avoir au bout de dix ans, la une de Libé. C’est génial mais ça prend plus de temps. C’est un plus grand pays aussi.
Comme expliquez-vous ce décalage ?
Eduardo : On ne sait jamais pourquoi. Il y a des pays qui sont hispanophones et où ça ne marche pas autant qu’on pourrait s’y attendre. C’est vrai aussi pour le Japon par exemple où le tango traditionnel marche pourtant très bien.
Christoph : Il y a des endroits qui sont plus friands de nouveautés que d’autres. C’est le cas en Angleterre. En France, le public est plus conservateur au départ mais après s’enthousiasme énormément et reste très fidèle.
Vous sortez votre troisième album intitulé Tango 3.0. Ce titre signifie-t-il que vous souhaitez faire passer le tango dans une nouvelle ère ?
Philippe : Ce titre réunit deux idées assez antinomiques, le tango qui est une musique très ancienne et le 3.0 qui est dans l’avenir de la communication web et qui est encore inconnu. On voulait symboliser la rencontre du passé et du futur à travers la musique du présent qu’on essaie de faire. Je pense que c’est très réducteur de définir notre musique comme du tango électro. On a changé la forme du tango grâce à de l’électronique mais la musique de Gotan Project englobe aussi beaucoup d’autres musiques à l’intérieur. Dans notre nouvel album, on a introduit d’autres musiques comme le blues, le jazz ou même la roots music américaine comme le bluegrass dans des ambiances très musique de film comme toujours. Les gens reconnaissent notre son très vite mais chaque album est une évolution par rapport au précédent.
Christoph : C’est l’idée de mutation. Le tango avait atteint un niveau musical très très élevé avec un répertoire énorme. Dans la théorie de l’évolution, on explique que l’évolution peut se faire lentement ou par des mutations spontanées. D’une manière, c’est ce qu’on a fait en introduisant les rythmiques électroniques ou le dub et on continue de le faire en introduisant de nouveaux éléments qui font des ponts, des parallèles entre divers styles ou divers lieux géographiques. C’est aussi ce qui nous fait plaisir, l’expérimentation, la découverte et à chaque fois nous surprendre nous-mêmes par le résultat.
Pour faire du tango, il y a tout de même des contraintes à respecter ?
Eduardo : Comme tous les styles de musique, le tango se définit par un rythme très caractéristique, avec un sous-rythme, une harmonie et un swing pour jouer un certain type de mélodie. C’est la matière avec laquelle on fait notre musique. On n’essaie pas forcément de sortir de là mais, dans ce nouvel album, le premier morceau, Tango Square, c’est déjà un blues comme on peut le jouer à la Nouvelle Orléans. Il y a des lois harmoniques dans le tango. Il faut savoir les connaître, il faut savoir les manager pour pouvoir aller au-delà.
A part le strict côté musical, que peut-on trouver dans cet album ?
Philippe : Avec Gotan Project, on essaie de parler du tango dans sa globalité : la musique, la danse et l’aspect visuel mais aussi la culture tango. La littérature par exemple : dans cet album, il y a un hommage à Julio Cortazar, un grand écrivain argentin. Par un hasard incroyable, il habitait puis est mort dans l’immeuble du XXe arrondissement de Paris où on a créé Gotan Project et où on fait notre musique depuis dix ans. L’aspect politique est présent aussi dans notre musique depuis le premier album à travers les voix de Che Guevara qui est argentin ou d’Eva Peron. On parle de la dictature qui a eu lieu en Argentine, pas de façon engagée mais pour nous c’était impossible de parler du tango sans parler de ce qu’il y avait derrière le tango. En Argentine, il y a tout un peuple avec une histoire et une culture incroyables, une littérature incroyable, un cinéma incroyable. On s’intéresse à tout ça et on essaie d’intéresser à tout ça. On emmène notre public dans un voyage imaginaire entre Paris et Buenos Aires.
Le premier extrait, La Gloria, évoque même un match de foot !
Eduardo : On a fait appel à Victorio Morales. C’est un commentateur de foot uruguayen qui travaille en Argentine depuis quelques décennies. C’est peut-être le plus important d’Amérique latine. C’est un journaliste radio très pointu qui a une émission tous les matins sur Radio Continental où il parle aussi de politique. Et il a d’autres émissions sur la musique classique, l’opéra. C’est un véritable personnage de la scène argentine. C’était pour nous un honneur qu’il se prête à une collaboration plutôt ludique. C’est un match imaginaire entre les musiciens avec qui on enregistre et nous-mêmes. On se passe la balle, Morales dit quelques mots sur chacun d’entre nous et le but, ça n’est pas goal mais go-tan.
Ces femmes nues sur la pochette du dernier album évoquent la sensualité du tango.
Philippe : Ces corps forment le mot GOTAN d’un côté et de l’autre le mot TANGO, gotan étant un mot du verlan qu’on parle en Argentine, peut-être plus qu’en France. Ces 5 lettres sont faites par des femmes nues. Sur la pochette de notre premier album, La revancha del tango, le nom Gotan Project était tatoué sur un torse. Déjà on voulait parler de l’aspect charnel du tango. La danse a un aspect charnel évident. Il s’agit d’un homme et d’une femme qui dansent très très proches d’où le côté sensuel de la musique. Mais à travers la pochette du nouvel album, on voulait plus parler du côté érotique du tango. Un nombre incroyable de gens nous ont dit que notre musique était la bande-son idéale pour faire l’amour. Je vous conseille d’essayer en tout cas. Et on attend les bébés Gotan ! C’est une femme qui a fait cette pochette, elle s’appelle Prisca Lobjoy. C’est une artiste qui fait tous nos visuels, les vidéos, les clips et c’est bien que l’aspect érotique du tango soit dit par une femme et pas par un homme, ce qui serait peut-être plus machiste. Sur scène, la femme est très présente. On essaie d’éviter les clichés musicaux et visuels du tango mais aussi ceux de la musique électronique. Il ne s’agit pas d’un spectacle de VJ habituel.
De quoi sont faites ces projections sur scène ?
Christoph : C’est Prisca qui fait ces vidéos pour nous : ce que j’aime, c’est que ça n’est ni une illustration de notre musique ni non plus un film à part. Elle fait une sorte d’écriture parallèle qui est liée à notre musique mais qui a sa propre vie, qui raconte sa propre histoire qui n’est pas forcément celle du morceau. Ca rajoute un autre niveau à notre musique qui a déjà plusieurs niveaux de lecture. Dans notre spectacle, ça emporte les gens ailleurs.
Quelle place le cinéma tient-il dans votre travail ?
Philippe : C’est très important. Ici à Cannes, on sent les prémisses du Festival. On est inspiré par des films ou des réalisateurs. Dans le nouvel album, le morceau De hombre a hombre est directement inspiré par l’univers de David Lynch. On vient tous les trois de la musique de film même si on n’en a jamais fait ensemble. C’est peut-être pour cela que notre musique est très cinématographique et qu’on se retrouve autant dans des films, à Hollywood ou dans des séries formidables comme Sex & the City, Nip/Tuck, Six feet under ou récemment dans Dexter. Ca vient peut-être du fait que le tango fait partie de l’ADN collectif, dans le monde entier mais nous on a amené le tango vers une abstraction grâce à l’électronique. La musique acoustique a un côté réaliste tandis que la musique électronique a un côté abstrait parce que ce que vous entendez a été transformé grâce à la technologie. Je crois que c’est ce qui ouvre l’imagination.
Combien êtes-vous sur scène ?
Christoph : On est sept sur scène. Il y a une sorte d’orchestre tango, piano, bandonéon, une musicienne multi-instrumentiste qui joue du violon, de la trompette et du violon-cornet qui est une sorte de violon avec une corne de vieux gramophone et qui sonne un peu comme ça. Eduardo joue de la guitare, Philippe et moi nous faisons la partie électronique. Il joue aussi des guitares électriques et moi des claviers. Et une chanteuse interprète nos morceaux.
Vous êtes au tout début d’une tournée internationale. Au début du mois, vous avez même joué en Russie.
Philippe : On a joué à Saint-Pétersbourg dans un grand amphithéâtre un peu stalinien avec un public très attentif qui découvrait un album qui n’était pas encore sorti et qui a été conquis. Ensuite, on a fait un concert à Moscou devant 3000 personnes dont 90% étaient en train de danser. Les 10% restants étaient des apparatchiks qu’on voyait assis à des petites tables avec des petites lumières et qui avaient dû sûrement payer très cher leur billet. C’est incroyable le succès de Gotan Project et les salles combles qu’on fait partout : à Brasilia, on a joué devant 16000 personnes, à Hollywood Bowl à Los Angeles devant 17000 personnes. Tout ça, c’est des moments incroyables car comme le disait Christophe, c’est parti d’un truc totalement souterrain. On penserait que notre disque intéresserait deux mille personnes, il en a intéressé deux millions. C’est une énorme surprise qu’on peut expliquer par la force du tango et peut-être son alliage avec la musique électronique.
Ce soir à Cannes, on peut dire que c’est la première vraie date française de votre tournée.
Philippe : On vient de faire ce qu’on appelle une résidence. On a passé une semaine au Carré Bellefeuille à Boulogne où on a joué devant un public d’abonnés. On a aussi joué à France Inter mercredi au studio 104. C’était un concert en public mais un concert radio. Ca c’est super bien passé. On n’a pas réalisé mais c’est vrai que c’est notre premier vrai concert en France. Vous nous mettez la pression !
Désolé mais ça n’était pas mon but ! Je vous souhaite un très bon concert !
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